Le problème : l'écart entre ce qu'ils étaient et ce qu'ils montraient
« Ils avaient tout d'un laboratoire d'innovation, mais communiquaient encore comme un traiteur de quartier. »
Leur message ne reflétait pas l'ampleur de leur expertise. Emmanuelle restait dans l'ombre alors qu'elle EST la marque. La communication B2C écrasait leur potentiel B2B, et il manquait des outils pour convaincre entreprises, institutions et acteurs de la restauration collective.







